Clémentine et Charlotte, l’une téméraire, l’autre prudente, s’aventurent un jour dans une mystérieuse forêt et découvrent le « jardin aux mille fleurs », un monde enchanté où les arbres, les fleurs et les animaux parlent.
Guidées par Chloro et Phylle, deux saules gardiens du jardin, elles vivent des rencontres extraordinaires et apprennent à regarder la nature avec émerveillement. Au fil de leur voyage, Charlotte affronte ses peurs tandis que Clémentine comprend que le courage ne consiste pas à ignorer les dangers.
Mais lorsqu’un violent orage les projette dans un paysage de ronces et de chardons, les deux amies se retrouvent perdues. Pour retrouver leur chemin, elles devront faire preuve de solidarité, de persévérance et de confiance mutuelle. Aidées par une abeille nommée Lilly puis par un âne bienveillant, elles découvrent aussi que la beauté du jardin ne peut survivre sans respect ni protection.
À travers cette aventure initiatique, les deux fillettes grandissent et apprennent l’importance de l’amitié, du courage face à la peur et du respect du vivant.
Un conte poétique et écologique qui invite à découvrir les merveilles et les valeurs de la nature.
Après « Mosaïques I », consacré aux corps et aux premières figures de l’identité, puis « Mosaïques II », qui approfondit les liens entre réminiscence, émotion et représentation, « Mosaïques III » – Épilogues – vient clore le parcours mémoriel des corps aux âmes auquel invite l’autrice.
Dans ce dernier volume, les thèmes de la famille, de l’amour perdu, de la disparition, de la maladie, de la quête d’identité et des confins de l’esprit s’entrelacent pour composer une réflexion sur ce qui demeure lorsque le temps transforme les êtres.
À travers ces pages, l’artiste poursuit son exploration de la condition humaine et rassemble les fils dispersés des deux premiers volumes. L’épilogue n’est pas ici une conclusion, mais un moment de transmission et de métamorphose où les fragments d’une vie trouvent leur unité. Un parcours sensible et profond qui révèle, derrière la diversité des visages, l’universalité de nos existences.
De formation médicale, Anne Sylvie Poisson-Salomon développe une œuvre artistique qui s’exprime à travers la musique, la poésie et les arts graphiques.