Faut-il échouer pour réussir?
Si cette idée reçue apparaît déjà quelque peu hâtive et naïve, il semble qu’elle soit encore moins adaptée à la réalité des entreprises. En effet, rares sont les acteurs de l’économie, qui savent tirer parti de leurs échecs industriels ou commerciaux.
Pourquoi les entreprises font-elles le deuil de leurs projets malheureux, dans le déni et le rejet, plutôt que dans le retour d’expérience ?
